Les terribles instants de la maladie de Pape Bouba Diop racontées par son veuve Marie Aude Diop

Une semaine après l’hommage qui a été rendu à son défunt époux, la veuve de l’ancien international de football, Marie Aude Diop, est revenue sur la maladie et les derniers instants de Pape Bouba Diop. Elle a accordé un entretien au quotidien Stades.

Une maladie cruelle qui paralyse les membres progressivement

C’est une veuve éplorée qui, malgré la souffrance de perdre un être cher, a tenu à se confier sur la maladie de Charcot qui a emporté son mari. “Ça a commencé par la paralysie d’une main, ensuite d’une deuxième main. C’est une maladie dégénérative, elle avance tout doucement. Chaque mois, vous perdez quelque chose. C’est-à-dire vous faites quelque chose, le mois d’après, vous ne savez plus le faire. Ça arrive tout doucement, c’est la maladie qui a été classée l’an dernier la maladie la plus cruelle de l’année”, confie t-elle au quotidien sportif Stades.

“Horrifiée” à l’annonce de la maladie de son époux

Marie Aude Diop toujours dans ses tristes confidences, d’ajouter : “Donc, cela a commencé par le bras, les jambes, puis le niveau respiratoire. C’est une maladie très dure, mais il (Pape Bouba Diop) ne s’est jamais plaint. Il me disait ce dont il avait besoin sans râler. Quand on est allé à l’hôpital, le docteur nous a dit qu’il n’y a pas de traitement pour sa maladie. J’ai fait des recherches pour savoir le nom de la maladie, j’ai pleuré en disant ceci : “mais c’est horrible.”

Les confessions de Bouba

Décrit comme étant un homme très discret, Pape Bouba avait voulu garder le secret sur sa maladie, indique sa veuve. Toujours dans les colonnes du quotidien Stades, elle confie : “Pape Bouba, lui, ne voulait rien savoir de sa maladie et m’a dit : “Marie arrête de pleurer, dans la vie, il y a le bon et le mauvais côté.” Il n’avait pas voulu que j’informe sa famille de sa maladie pour ne pas inquiéter ses parents. J’ai respecté son choix, car je ne pouvais aller contre sa volonté. Maintenant, j’ai peur de retourner à Lens.”